Une nouvelle table de quartier à Angers !

Une nouvelle table de quartier à Angers !

Le 11 février 2017 a été inaugurée la 1ère Table de quartier de Monplaisir à Angers (49). Une deuxième Table s’en est suivie 15 jours après sur une thématique liée à la rénovation urbaine annoncée et la question du logement et de l’habitat.

Une quarantaine d’habitant-e-s ont participé à la Table de quartier, dont une majorité de femmes, notamment grâce à l’implication de l’association “La Voix des femmes”, adhérente à Pas Sans Nous, qui a mutualisé des moyens respectifs en ouvrant son local situé place de l’Europe. Pas Sans Nous 49 a d’ailleurs initié deux autres Tables de quartier, celle de la Morellerie dans la cité du même nom, et celle du quartier de la Roseraie. Cette dernière se décline au pluriel (Table de quartierS) car elle accueille des habitant-e-s de tous les quartiers populaires d’Angers et de communes limitrophes et est soutenue par l’Interassociation de la Roseraie.

La dernière Table de quartier de Monplaisir a été l’occasion pour des habitant-e-s d’échanger avec des militants Pas Sans Nous d’Angers mais aussi de Paris, Marseille, Autun, Evreux. L’interaction collective constructive a permis de motiver les présent-e-s à s’intéresser aux politiques publiques qui impacteront leurs conditions sociales et de vie. Elle invite à une organisation commune propre à être acteur-trice de sa propre émancipation et en vue d’une nouvelle projection du bien commun.

Chaque animation ou plutôt chaque facilitation est basée sur un savoir  des facilitateurs par les expériences passées et un jeu relationnel adapté à chaque contexte afin de favoriser la meilleure interaction collective possible.

L’évaluation est déjà confirmée par une satisfaction générale. Encore une fois, l’application du rapport Bacqué / Mechmache et les initiatives Montréalaises ont enfanté une dynamique participative innovante et autodidacte initiée et portée par des habitant-e-s de quartiers populaires. Ces Tables de quartiers sont libres, indépendantes et autonomes. Elles correspondent à une représentation légitimée des habitant-e-s qui ont cette volonté d’améliorer la vie de la cité et  d’exiger une considération conjointe à leur dignité.